Sauvons les frites belges !

17/11/2017 - Par my-lawyer.be

Le 19 juillet 2017, la Commission Européenne a annoncé par un communiqué de presse que de nouvelles mesures allaient être mises en place afin de réduire le taux d’acrylamide dans les aliments.

L’acrylamide est une substance qui se développe dans les aliments contenant de l’amidon lors de la cuisson, particulièrement s'ils sont cuits au four ou à la friteuse. Plusieurs études ont révélé que l’acrylamide était cancérigène chez les animaux, et bien que les humains n’aient pas été testés, certaines correspondances avec le cancer de l’utérus, des ovaires ou des reins ont été établis.

Cette nouvelle en a fait bondir plus d’un qui voyait déjà en cette annonce la mise à mort de la fameuse frite belge ! En effet, la tradition veut qu’en Belgique, les frites sont cuites une première fois directement dans la friture avant d’être égouttées puis cuites une seconde fois. C’est cette cuisson qui est à l’origine d’un fort taux d’acrylamide, mais c’est elle aussi qui a permis à la frite belge d’être mondialement reconnue, un dilemme de taille est posé.

Néanmoins, face aux vives réactions, la Commission Européenne a pris la parole en précisant que “là où c’est possible, les pommes de terres seront blanchies par ébullition”. Les frites belges seraient donc sauvées au nom de la tradition culinaire !

Les mesures devraient être mises en place dès 2019 et devraient dépendre de la taille et de la nature des entreprises qui les commercialisent. Quoi qu’il en soit, notre frite belge devrait échapper à ces mesures !

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